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Son parcours d'enseignant-chercheur et de cinéaste n'a pas été rectiligne.
Après son certificat d'études, il travaille comme employé saisonnier dans différentes exploitations agricoles du Vaucluse. Il s'installe ensuite à Paris, et prépare son baccalauréat en autodidacte, qu'il présentera en candidat libre, tout en occupant un emploi de OS aux usines Astra d'Asnières. Il s'inscrit à la Sorbonne en littérature et obtient une licence en lettres modernes.
Après l'indépendance de l'Algérie, il se porte volontaire comme enseignant dans un collège en Kabylie. Il s'intéresse alors à la vie quotidienne des populations rurales, publie quelques articles dans la revue Lybica du Musée du Bardo d'Alger, et découvre ainsi l'ethnologie. Après cette première expérience de terrain, il suit les cours d'ethnologie et de préhistoire d'André Leroy-Gourhan et de Roger Bastide au Musée de l'Homme. Après une licence de sociologie et une maîtrise d'ethnologie, il rencontre Jean Rouch et suit ses cours de cinéma. En 1978, il soutient son doctorat sous la direction de Jean Rouch.
Il tourne ses premiers films et collabore avec Robert Jaulin après 1968 au "département pirate" d'Anthropologie, Ethnologie, Sciences des Religions de l'Université de Paris 7. Ce département est officialisé deux ans après et devient une U.E.R. Il y enseigne en tant qu'assistant, maître de conférences puis professeur, l'ethnologie et l'anthropologie visuelle. Il crée en 1992 le Laboratoire d'Anthropologie Visuelle et Sonore du Monde Contemporain, dont il fut le directeur de 1996 à 2004.
En 2001, il décide de créer avec Christine Dole-Louveau de la Guigneraye et Annie Mercier, Phanie, Centre de l'Ethnologie et de l'Image, afin de confronter l'ethnologie au monde contemporain et à ses enjeux en développant la pluridisciplinarité et l'expérimentation des technologies numériques appliquées aux sciences sociales. |
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1969 - Le Principe de réalité
Film 16mm N/B, 50 mn, fiction Auteurs : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Production : Le GREC
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1970 - Saint-Gens patron des fiévreux et fidèle intercesseur de la pluie et du beau temps
Auteurs : J. Arlaud, R. Guiffrey Réalisateurs : J. Arlaud, R. Guiffrey Film 16mm couleur, 26 mn, documentaire Prix du Centre National de la Cinématographie
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1971 - Jours tranquilles en Lorraine
Film 16mm N/B, 55 mn, documentaire Auteurs : C. Karnoouh, R. Guiffrey, J.-P. Lacam Réalisateur : J. Arlaud Production : CNRS AV, CFE Distribution : CNRS Images Diffusion télévision française
A Grand Failly, village de Lorraine, les élections municipales de mars 1971 font ressurgir les mésententes et les coalitions familiales. Les différents clans s'affrontent et les ficelles du pouvoir sont parfois manipulées en coulisses. La journée des élections est le point de départ de cette enquête qui se déroule sur neuf mois.Les deux anciens maires sortants et le nouvel élu sont interviewés. L'un des premiers avoue les possibles influences qu'il peut encore exercer, le deuxième reconnaît ne plus avoir le temps de remplir ses fonctions, tandis que le nouveau maire déclare avoir présenté sa liste par camaraderie et solidarité avec ses amis cultivateurs. Des scènes de vie quotidienne sont filmées (coupe du bois, traite des vaches, découpe d'un cochon...) et l'accent est mis sur la difficulté à perpétuer les traditions artisanales et populaires (forge, travaux agricoles, enterrements...). Plus de la moitié de la population ne gagne plus sa vie dans l'exploitation des terres mais travaille à l'extérieur du village comme ouvrier ou artisan. Toutefois, d'autres valeurs sociales restent très ancrées : les points de vue divergent sur la possible candidature d'une femme ou l'élection d'un homme non originaire du village à la tête de la municipalité.
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1972 - De verre en vigne
Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Film 16mm couleur, documentaire. Production / distribution : CNRS Images
Prix du Centre National de la Cinématographie
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1973 - Produire pour jeter
Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Film 16mm couleur, 21 mn, documentaire.
Prix du Centre National de la Cinématographie
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1974 - Les Inventeurs de chants d'oiseaux
Film 16mm couleur, 67 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Production / distribution : CNRS Images
Label de qualité du Centre National de la Cinématographie. Diffusion télévisions canadienne, japonaise, française
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1976 - L'Epine noire
Film 16mm couleur, 20 mn, fiction Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud
Prix du Centre National de la Cinématographie
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1976 - Akuren et Loditmwe
Film 16mm couleur, 26 mn, fiction Auteur : J. Arlaud Réalisateurs : J. Arlaud, P. Sénéchal Conseiller scientifique : S. Tornay Production : CNRS AV (SERDDAV) ; Les Films de la Lauze Distribution : CNRS Images
Akuren et Loditmwe sont de jeunes fiancés nyangatom, en Ethiopie. Tandis qu'on les coiffe pour leur mariage, Loditmwe raconte à un ami comment il a enlevé sa fiancée Akuren ; son ami s'étonne des nouvelles coutumes et décrit la manière dont les choses se déroulaient autrefois. Pour confectionner les coiffures, on tresse d'abord des petites nattes ; la coiffure d'Akuren est complétée de perles ; pour Loditmwe on recouvre les nattes de pâte faite de poudre de pierre et d'eau, la pâte étant le support d'une décoration peinte.
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1976 - Boire le Sang
Film 16mm couleur, 13 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateurs : J. Arlaud, P. Sénéchal Conseiller scientifique : S. Tornay Production : CNRS AV (SERDDAV), Les Films de la Lauze
Film sélectionné au Festival Margaret Mead
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Film 16mm couleur, 90 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateurs : J. Arlaud, P. Sénéchal Production : CNRS AV (SERDDAV) ; Les Films de la Lauze Distribution : CNRS Images Diffusion : télévision belge
Les Nyangatom, ethnie pastorale dont le nom signifie fusils jaunes, vivent dans la basse vallée de l'Omo en Ethiopie. Ils sont restés à l'écart des influences étrangères à cause de l'isolement du pays et de l'aridité du climat. La rareté de leurs ressources et leur mode de vie itinérant à la recherche de nouveaux pâturages pour leur bétail entraînent des rivalités incessantes avec d'autres groupes ethniques avoisinants. Kamaringiro, Cumatak et Lopathimwe racontent leurs coutumes, les tâches de leur vie quotidienne et leurs relations avec leurs boeufs. La majeure partie de leurs journées est occupée par l'entretien des troupeaux (établissement de camps de brousse, conduite des bêtes au point d'eau). Le sacrifice d'un boeuf rappelle qu'il existe encore des ennemis, car de mauvais présages sont lus dans les entrailles de l'animal.
Lauréat du Festival Ethnographique de la Guilde Européenne du Raid (Luchon 1980). Distingué au Festival International du Film Ethnographique et Sociologique du Centre Beaubourg (Cinéma du Réel). Sélectionné au Festival Margaret Mead, 1984.
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1980 - La Foire de Saint-Siffrein
Vidéo 3/4 pouce, 60 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Production / distribution : CNRS Images
Documentaire ethnologique réalisé dans le cadre d’une enquête patronnée par le CNRS audiovisuel.
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1981 - Je suis né dans la truffe
Film 16mm couleur, 26 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Production : CNRS AV (SERDDAV), Les Films de la Lauze distribution : CNRS Images Diffusion télévisions française et suisse romande
Entretiens avec de nombreux trufficulteurs à propos de la culture et de la récolte des truffes, de leurs chiens truffiers, sur les lieux mêmes du ramassage dans le Comtat Venaissin. Tous expriment leur passion pour la truffe, pour cette recherche qui contient une grande part de mystère. Ils expliquent les différents problèmes liés à l'entretien des truffières, à leur plantation, au dressage des chiens. Ils font partager leur amour de la forêt, en décrivant la personnalité des arbres, et insistent sur le mystère de la découverte des truffes. Sur le marché, acheteurs et vendeurs parlent avec respect de ce produit rare et très recherché.
Prix du Meilleur Film sur la France au Bilan du Film Ethnographique et Sociologique du Musée de l'Homme.
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1982 - Le Temps d'une marée
Film 16mm couleur, 26 mn, documentaire. Auteurs : J. Arlaud, N. Brunet Réalisateurs : J. Arlaud, N. Brunet Production : Producteur : Les Films de la Lauze, CNRS AV (SERDDAV) Diffusion télévisions française et suisse romande Distribution : CNRS audiovisuel
Participation : Conseil Général de la Vendée ; Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel de la Vendée ; SIVOM de Noirmoutier ; Min. Culture - Mission du Patrimoine
Tout en témoignant de leur vie passée à Noirmoutier, les habitants de l'île décrivent les transformations de leur vie quotidienne dues à divers facteurs économiques et culturels. L'île autrefois n'était pas reliée au continent par un pont ; seul existait un passage naturel, le "Gois", accessible quelques heures à marée basse. L'ouverture de ce passage rendait possible la circulation des hommes et des marchandises et rythmait la vie sur l'île. Aujourd'hui, les jeunes désertent l'île ; il y a peu de possibilités de travail, les cultures et l'exploitation des marais salants étant en perte de vitesse.
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1983 - Le Chemin des Indiens morts
Film 16mm couleur, 2 émissions de 52 mn, documentaire Auteurs : J. Arlaud, M. Perrin Réalisateurs : J. Arlaud, M. Perrin Coproduction : CNRS AV, Min. Affaires étrangères, Univ. Paris VII, Collège de France, EHESS
Chronique intimiste présentant la vie, les rites et les mythes des Indiens guahiro qui, plus de cent mille, vivent dans une péninsule de la mer des Caraïbes, entre le Venezuela et la Colombie, et tentent farouchement de défendre leur originalité. La première partie décrit le monde d'Isho, Guahiro illustre, mort en 1975, avec lequel l'ethnologue Michel Perrin dialogua durant sept ans. Ses femmes et ses enfants sont filmés dans leur vie quotidienne ou rituelle. En arrière-fond sont contés les mythes et les légendes qui célèbrent le temps des origines et disent la mort, les deux au-delà et le chamanisme. Une seconde partie montre les descendants d'Isho quittant le territoire indien pour aller vivre à Maracaïbo, la ville des Alihouna, des Blancs. Cantonnés dans des tâches ingrates ou sans avenir, entassés dans les bidonvilles, ils tentent pourtant d'y adapter la tradition. Mais la ville leur impose ses contraintes ; elle leur interdit en particulier la pratique du deuxième enterrement, profondément symbolique : l'abandonner serait perdre l'identité guahiro. Ils retournent donc en leurs terres pour organiser cette "mise en ordre" des restes de leurs défunts...
Distribution : CNRS audiovisuel.
Sélectionné pour le Grand Prix Télévision 1983-1984 de la meilleure œuvre télévisuelle. Sélectionné au Festival Margaret Mead, 1984. . Sélectionné au Cinéma du Réel du Centre Georges Pompidou.
Diffusion télévisions française, vénézuélienne et colombienne.
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Voir le film sur Science en cours : 2e partie
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1984 - Topeng à Madura
Film 16mm couleur, 30 mn, documentaire Auteurs : J. Arlaud, J. Brunet Réalisateurs : J. Arlaud, J. Brunet Coproduction : Ministère des Affaires Etrangères / CNRS
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1987 - Elie Audemard,lecqueur
Vidéo Bétacam, 45 mn, documentaire Réalisateurs : J. Arlaud, D. Lesourd, P. Privet Production : Géocable, Azur média, Aceta Diffusion La Sept
Un Provençal explique toutes les subtilités de la fabrication et du fonctionnement du piégeage des grives avec des pierres (lecques). S'il a toujours gardé une passion très vive pour la pose des lecques en montagne, et s'il aime manger une bonne grive au genièvre, c'est avant tout le plaisir de retrouver le contact avec la forêt et les animaux qu'il recherche.
Sélectionné au Cinéma du Réel du Centre Georges Pompidou, 1988
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1987 - André-Georges Haudricourt : le passe-muraille
Vidéo Bétacam, 52 mn, documentaire Auteurs : J. Arlaud, P. Dibie Réalisateurs : J. Arlaud, P. Dibie Coproduction : Les Compagnons du Regard / La Sept / CNRS audiovisuel Diffusion La Sept
Portrait d'André-Georges Haudricourt, à la fois linguiste, historien des techniques, ethnobotaniste et ethnologue. Un savant non conformiste et un passe muraille. Ses collègues témoignent de son parcours exceptionnel.
Prix du Festival International de la Meilleure Emission Scientifique de Télévision, Cité des Sciences et de l'Industrie, La Villette, 1990. Sélectionné au Cinéma du Réel du Centre Georges Pompidou, 1988.
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1988 - Ventoux de Dieu... Ventoux du Diable...
Vidéo Bétacam, 26 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Production et diffusion FR3
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1988 - Robert Mus ou le voyageur immobile
Vidéo Bétacam, 26 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateur : J. Arlaud Production et diffusion FR3
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1989 - Des Yeux plus grands que les oreilles
Film 16mm, 33 mn, documentaire Auteurs : J. Arlaud, A.-H. Dufour Réalisateur : J. Arlaud Coproduction La Sept / Ministère de la Culture / JBA Production Diffusion La Sept. Distribution publique : CNC.
"Des yeux plus grands que les oreilles", c'est ce qu'il faut avoir pour apprendre le métier, comme le dit l'un des principaux personnages de ce film, pêcheur aux Salins d'Hyères. Il est question de la vision du marin, de son imaginaire et de constellation de savoirs qui se transmettent par delà le discours.
Prix du Patrimoine Ethnologique au Bilan du Film Ethnologique et Sociologique du Musée de l'Homme (1990). Prix du Festival du Film Maritime de Toulon.
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1991 - Houla-Ko et le Fils du Soleil et du Vent
Film 16mm couleur, 86 mn, documentaire Auteurs : J. Arlaud, G. Delbos Réalisateurs : J. Arlaud, G. Delbos, P. Mollo Coproduction La Sept / Ministère de la Culture / JBA Production
Les Béninois fabriquent traditionnellement le sel en faisant bouillir l'eau de mer ce qui les conduit à épuiser les forêts environnantes pour se procurer du combustible. Des saulniers de Guérande leur apprennent, en adaptant leur savoir aux conditions africaines locales, à construire un marais salant pour produire du sel avec le soleil et le vent.
Distribution publique : CNC.
1er prix du festival de Douarnenez 1990 Sélectionné au FESPACO.
Diffusion FR3 et RFO
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1992 - Georges Rouquier ou la belle ouvrage
Film 16mm couleur, 55 mn, documentaire Auteurs : J. Arlaud, P. Haudiquet Réalisateur : J. Arlaud Coproduction : Ecran Sud, FR3 (Océaniques) / Ministère de l’Agriculture Diffusion FR3 Distribution publique : CNC.
Georges Rouquier est "une référence essentielle dans l'aventure de l'anthropologie visuelle" du monde paysan. Deux films, Farrebique et Biquefarre, tournés l'un en 1946, l'autre en 1983, sur les mêmes lieux et avec les mêmes personnages, montrent l'évolution de la vie rurale française. Les propos du cinéaste alternent ici avec les témoignages de ses acteurs et des extraits de ses films.
Prix du public au Festival International de Nyon, 1993. Sélectionné au Festival du Monde Rural d’Aurillac, Ministère de l’Agriculture, 1993. Sélectionné au Festival du Film d’Art du Centre Georges Pompidou, octobre 1994.
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1998 - Vieux charme et bois de rose
Vidéo Bétacam SP, 26 mn, documentaire Réalisateur : Jean Arlaud En collaboration avec Annie Mercier Production : La Huit / Mission du Patrimoine Ethnologique du Ministère de la Culture / Vidéothèque de Paris Participation : Mission du Patrimoine ethnologique du Ministère de la Culture Série "L'Art et la manière" Diffusion : TV 10 Angers, La Cinquième. Distribution publique : CNC.
Henry Desgrippes, ébéniste d'art, entreprend avec son disciple Christian, la phase finale de restauration d'un meuble, commencée il y a 35 ans.
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Vidéo Bétacam SP, 75 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateurs : J. Arlaud, A. Mercier Production : Les Compagnons du Regard Distribution publique : CNC.
4 extraits diffusés par Arte dans le cadre de l’émission " Brut ".
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1998 - Houessivo Dadjé, le sel des femmes
Vidéo Bétacam SP, 57 mn, documentaire Auteurs : J. Arlaud, G. Delbos Réalisateurs : J. Arlaud, G. Delbos Production : Univers-Sel ; Les compagnons du Regard-Marine
La technique du "sel solaire" apportée par les paludiers de Guérande a été adaptée par les groupements de femmes de la lagune, en marais salants sur bâches plastiques. Cela a bien marché pendant quelques années, mais la construction d'un barrage hydroélectrique dans la région a apporté trop d'eau douce si bien que dans certains villages, on ne peut plus fabriquer de sel et on manque d'argent.
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Vidéo Bétacam SP, 97 mn, documentaire Auteur : J. Arlaud Réalisateurs : J. Arlaud, A. Mercier Producteur : 5 Continents ; Phanie ; Images + ; CNRS Images Média Participation : CNC, FACCID Diffusion : CNRS Images Média
Au Pakistan, dans l'atelier de la cour des buffles à Rawalpindi, sont inventés et recyclés d'étranges camions aux allures de palaces. Leurs carapaces peintes et sculptées reflètent un imaginaire culturel d'une rare richesse où se mêlent religion, politique, traditions picturales et poésie populaire. Dans la cour-atelier sont rassemblés une vingtaine d'ateliers spécialisés (mécanicien, électricien, maître klaxon, maître radiateur, peintre, sculpteur...). Il ne s'agit pas seulement de décorer un camion mais de le créer de toute pièce à partir des éléments de base, qui sont le châssis et le moteur, récupérés sur d'anciens camions Bedford de l'époque coloniale. Dans cette cour, le travail est placé sous la responsabilité de l'artisan clé, constructeur de la structure métal et bois, qui coordonne les opérations et garantit la finition du camion. C'est également un lieu d'échange et de transmission de savoirs entre les maîtres (ustad) et les apprentis (chagird) et un lieu de passage des habitants du quartier, des écoliers, des marchands ambulants, des bergers avec leurs troupeaux... Des offrandes et des sacrifices sont offerts pour écarter les dangers de la route ; un oeil peint, des signes conjuratoires et parfois la figuration du Malang, mystique soufi qui hante les sanctuaires, permettent de veiller sur l'équipage du camion. Celui-ci est composé de trois personnes, le commandant de bord (first driver), le co-pilote (second driver) et l'aide (helper) qui assure le nettoyage et l'entretien du camion. L'équipage d'Abdul Aziz décrit le travail dans les entrepôts et sur la route, aux conditions parfois difficiles (éloignement de la famille pour de longues périodes, fatigue des trajets...). L'équipage de Ramzan met l'accent sur la transmission du savoir, de père en fils, sur la conduite d'un tel camion.
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